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dimanche 17 janvier 2010

Mal au crâne !

Une petite curiosité que cette incursion d'Oliver Nelson dans le funk électronique, enregistré en 1975, l'année de sa mort. Aurait-il poursuivi dans cette voie ? En tout cas, sur l'album, c'est le premier et seul titre de ce genre, le reste étant du grand orchestre hard-bop, plus dans le genre du Nelson que l'on connait.

samedi 16 août 2008

Suite suisse, suite suisse, suite suisse

Essayez de le dire très vite six fois, pour voir !
Désolé pour la très mauvaise qualité de cette vidéo mais je n'ai pas pu résister. Il y avait si longtemps que je cherchais une vidéo de Gato Barbieri datant de l'époque où il jouait free ! Il s'agit de la "Swiss Suite" d'Oliver Nelson, qui dirige le big band et joue aussi, occasionnellement. Vers la fin c'est Eddie "Cleanhead" Vinson, plus classique que l'homme au chapeau noir, qui se pointe.

Aïe, la vidéo n'est plus disponible... Voici une maigre compensation :

vendredi 7 septembre 2007

Melodic Nelson


Voici un album qui devrait figurer dans la discographie de tout amateur de jazz qui se respecte... et même dans celle d'un amateur de jazz qui ne se respecte pas... et même dans celle d'un amateur de rock (qu'il se respecte ou non)... disons dans toute discographie : "The blues and the abstract truth" par Oliver Nelson.
Pour commencer, le casting est d'enfer : voyez plutôt la photo de la pochette, pas un second couteau, si ce n'est... le leader lui-même !
Bon, j'exagère un peu, Oliver n'est pas un mauvais saxophoniste, loin de là ! Mais ses plus grandes qualités sont ailleurs : c'est un compositeur de première bourre (on trouve notamment sur l'album l'un des plus grands standards du jazz : "Stolen moments"), et surtout un arrangeur de génie qui a mis son talent au service de Cannonball Adderley, Wes Montgomery, Sonny Rollins... excusez du peu ! Pour la petite histoire, à l'université de Washington, en plus de la composition et de la théorie musicale, il a étudié... la taxidermie et l'embaumement. Si ça ce n'est pas de l'arrangement...
La discographie d'Oliver Nelson n'est pas très fournie, il est malheureusement mort à 43 ans en 1975. Ses albums sont intéressants et généralement bien fournis en accompagnateurs de première catégorie ; mais celui dont il est question ici... est tout simplement son coup de trafalgar (du point de vue anglais évidemment !), un énorme succès et probablement l'un des meilleurs albums de jazz de tous les temps ! 3583 tonnes... excusez moi, je pesais mes mots.
Etant donné que "Stolen moments" est un tube très connu et qu'en plus il est un peu long (plus de 8 minutes), j'ai choisi de vous faire écouter "Hoe down" (à 8'47 sur cette video de l'album complet), pour l'arrangement du thème à l'unisson, et en plus... waouh, ça pète !