Gabor Szabo, qui était toujours prompt à reprendre les hits de la pop, ne pouvait pas laisser passer "Both Sides Now".
Une version très pop, mais très personnelle :
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samedi 12 janvier 2013
mercredi 12 décembre 2012
Shankar nous est ravi !
Les hommages à l'immense musicien pleuvent sur internet. On nous rappelle son influence sur nombre de musiciens, à commencer par Coltrane (qui appela d'ailleurs son fils Ravi), George Harrison, Philip Glass...
Il est incontournable, pour moi de mettre cette "video" (malheureusement incomplète) du fabuleux "India" de Trane, accompagné par Dolphy :
Mais je tenais aussi à ajouter ceci : "Ravi" de Gabor Szabo, tiré de l'album "Jazz Raga" dont le nom est suffisamment parlant. (Quant à la video proposée avec le morceau, eh bien... on fera avec !)
Il est incontournable, pour moi de mettre cette "video" (malheureusement incomplète) du fabuleux "India" de Trane, accompagné par Dolphy :
Mais je tenais aussi à ajouter ceci : "Ravi" de Gabor Szabo, tiré de l'album "Jazz Raga" dont le nom est suffisamment parlant. (Quant à la video proposée avec le morceau, eh bien... on fera avec !)
samedi 11 juin 2011
Gabor, bien sôr !
Je n'ai pas beaucoup de temps en ce moment pour écrire des textes pour ce blog.
Afin de le faire vivre en attendant d'y revenir plus sérieusement, je vais quand même poster quelques vidéos de temps en temps.
Vous avez donc des chances d'y voir quelques-uns de mes favoris, comme celui-ci :
Afin de le faire vivre en attendant d'y revenir plus sérieusement, je vais quand même poster quelques vidéos de temps en temps.
Vous avez donc des chances d'y voir quelques-uns de mes favoris, comme celui-ci :
dimanche 15 mars 2009
Cordes & âmes : Nuances d'Hongrie
Le Z-Band, collectif de blogueurs passionnés de jazz, se réunit à nouveau aujourd'hui sur le thème des guitaristes, et je n'ai pas pu faire autrement que de parler encore une fois de ma passion pour Gabor Szabo.
Le premier guitariste qui m'ait marqué est Manitas De Plata, dont mes parents avaient un disque. C'est un virtuose gitan qui a eu son heure de gloire et dont le surnom signifie ''mains d'argent''. Ce qui m'a fasciné dans sa musique, outre la virtuosité, c'est le côté trippant, cette espèce d'urgence qui vous fait décoller et respirer plus vite. Ecoutez-moi ça, et vous allez comprendre :
Plus tard, bien sûr, j'ai écouté Django Rheinhardt. Mais, malgré toute mon admiration pour lui, je n'ai jamais pu vraiment prendre plaisir à écouter cette musique, le swing (en pleine période bop, en plus !). Django en trio, ça me va. Quand Grappelli arrive, déjà je tique un peu (trop de pathos !), mais si une clarinette se pointe, alors là non, je fuis !
Il aura fallu un moment avant que je pense avoir trouvé le guitariste qui me convient le mieux : Wes Montgomery et son merveilleux jeu de pouce et, surtout, ce son de guitare que j'adore. En plus de cela, Wes avait su ne pas se cantonner au strict jazz.
Pour moi, la guitare jazz, c'est rapidement soporifique. Pour que ça m'intéresse, il faut que le guitariste s'encanaille dans le r'n'b, la pop, le rock ou la world music. Prenez Metheny, en voilà un qui a tout compris, il sait satisfaire les puristes avec de magnifiques albums que l'on écoute une fois l'an, admiratif, et aussi un public plus large avec le Pat Metheny Group, au sein duquel, visiblement, il s'éclate, et nous aussi ! Tout guitariste de jazz devrait se permettre, au moins de temps en temps, des écarts de ce genre. Et quelqu'un devrait souffler l'idée à Pat Martino, dont on dit qu'il est un guitariste pour guitaristes. C'est peut-être parce que je ne suis pas guitariste que je n'arrive pas à écouter l'un de ses disques jusqu'au bout (à part, éventuellement, le premier).
Pendant longtemps donc, ce fut Wes, Wes et encore Wes et, au moins autant : Santana. C'est en lisant une bio de ce dernier que je suis tombé sur cette information surprenante et capitale : la principale influence revendiquée par Santana est un guitariste d'origine hongroise au nom improbable de Gabor Szabo. A l'époque, le seul album de Gabor Szabo que j'ai pu trouver était "The sorcerer" (1967) et, à son écoute, j'ai pris l'une des plus grandes claques de ma vie de mélomane, une claque dont j'ai encore les marques, qui ne sont pas prêtes de s'effacer. J'avais trouvé mon guitariste idéal : le mélange parfait entre le trip de Manitas de Plata et le jeu de Wes Montgomery, et comme référence première, bien sûr : Django !
Si c'est la période la plus jazz de Szabo qui vous intéresse, il faut aller le chercher chez Chico Hamilton, dans le quintet duquel il a joué de 1961 à 1966, en compagnie de Charles Lloyd. Certains albums du Chico de cette époque peuvent presque être considérés comme des albums de Szabo, tant il y est omniprésent. En voici un exemple, tiré de "El Chico" (1965) :
En 1966, Szabo, qui est ouvert à tout type de musique, tombé amoureux de Lennon et McCartney, ne cesse de harceler Hamilton pour qu'il mette à son répertoire des titres des Beatles. "Allez, sois chic, oh Chico !" lui dit-il, "laisse-moi jouer Yesterday". Tous les jours, c'est du "Chic, oh Chico" par ci, "Chic, oh Chico " par là. On peut supposer qu'un jour, excédé, Chico a mis le ton et lui a dit : "Moi vivant, jamais ! ", puisque c'est cette année-là que Gabor quitte Chico et sort son premier album, "Gypsy '66", qui s'ouvre sur... "Yesterday".
La liste est longue, des reprises des Beatles par Szabo, on en trouve sur presque chaque album. Vous en voulez un exemple ? Voici, peut-être le meilleur : "Lucy in the sky with diamonds" tiré de l'album "More sorcery" (1967), le seul qui me manque (sob !).
Mais Szabo ne reprend pas que les Beatles, vous trouverez aussi des reprises de Donovan, des Doors, de Joni Mitchell, de Bobby Womack ("Breezin'" a été composé par Womack, pour Szabo), des Four Tops etc... et, bien sûr, des thèmes traditionnels hongrois, mais aussi des expériences de raga indien ou des adaptations de thèmes classiques. Bref, la variété au sens noble du terme.
Pour ceux qui voudraient découvrir, chez Szabo tout est bon sauf deux albums calamiteux : "Sympatico", avec Gary McFarland, sur lequel, malheureusement... ils chantent, et "The Wind, the Sky & Diamonds", avec un horrible groupe de chanteurs californiens qui rendent l'ensemble quasi inécoutable.
Pour ce qui est du meilleur, maintenant, je recommande particulièrement "High contrast" (1971) qui démarre sur "Breezin'", pour ensuite ne jamais atterrir, et vous laisser dans un état avancé d'euphorie. Attention, ne pas écouter avant d'aller dormir !
Une fois pris, impossible de s'en passer. Pas une semaine sans que j'écoute au moins un disque de Gabor Szabo, et c'est le seul artiste de mon immense collection dont je puisse dire cela !
Pour terminer, vous voudriez peut-être le voir jouer ? Voici une superbe video tirée de la télévision hongroise, qui donne un bon aperçu de sa technique :
N'oubliez pas d'aller voir les autres contributions du Z-Band ! Au menu :
L’ivre d’image : ” Lionel Loueke “
Jazz Chronique & coup de coeur : ” Eric Lörher “
JazzOcentre : ” John Scofield “
Bladsurb : ” Manu Codjia “
Ptilou’s blog : ” Mike Stern ”
Maitre Chronique : ” John Mc Laughlin “
Jipes mood : ” Charlie Hunter”
Jazz Frisson ” Kurt Rosenwinkel “
Jazz à Paris : ” Marc Ribot ”
Backstabber “Adam Rogers”
Le premier guitariste qui m'ait marqué est Manitas De Plata, dont mes parents avaient un disque. C'est un virtuose gitan qui a eu son heure de gloire et dont le surnom signifie ''mains d'argent''. Ce qui m'a fasciné dans sa musique, outre la virtuosité, c'est le côté trippant, cette espèce d'urgence qui vous fait décoller et respirer plus vite. Ecoutez-moi ça, et vous allez comprendre :
Plus tard, bien sûr, j'ai écouté Django Rheinhardt. Mais, malgré toute mon admiration pour lui, je n'ai jamais pu vraiment prendre plaisir à écouter cette musique, le swing (en pleine période bop, en plus !). Django en trio, ça me va. Quand Grappelli arrive, déjà je tique un peu (trop de pathos !), mais si une clarinette se pointe, alors là non, je fuis !
Il aura fallu un moment avant que je pense avoir trouvé le guitariste qui me convient le mieux : Wes Montgomery et son merveilleux jeu de pouce et, surtout, ce son de guitare que j'adore. En plus de cela, Wes avait su ne pas se cantonner au strict jazz.
Pour moi, la guitare jazz, c'est rapidement soporifique. Pour que ça m'intéresse, il faut que le guitariste s'encanaille dans le r'n'b, la pop, le rock ou la world music. Prenez Metheny, en voilà un qui a tout compris, il sait satisfaire les puristes avec de magnifiques albums que l'on écoute une fois l'an, admiratif, et aussi un public plus large avec le Pat Metheny Group, au sein duquel, visiblement, il s'éclate, et nous aussi ! Tout guitariste de jazz devrait se permettre, au moins de temps en temps, des écarts de ce genre. Et quelqu'un devrait souffler l'idée à Pat Martino, dont on dit qu'il est un guitariste pour guitaristes. C'est peut-être parce que je ne suis pas guitariste que je n'arrive pas à écouter l'un de ses disques jusqu'au bout (à part, éventuellement, le premier).
Pendant longtemps donc, ce fut Wes, Wes et encore Wes et, au moins autant : Santana. C'est en lisant une bio de ce dernier que je suis tombé sur cette information surprenante et capitale : la principale influence revendiquée par Santana est un guitariste d'origine hongroise au nom improbable de Gabor Szabo. A l'époque, le seul album de Gabor Szabo que j'ai pu trouver était "The sorcerer" (1967) et, à son écoute, j'ai pris l'une des plus grandes claques de ma vie de mélomane, une claque dont j'ai encore les marques, qui ne sont pas prêtes de s'effacer. J'avais trouvé mon guitariste idéal : le mélange parfait entre le trip de Manitas de Plata et le jeu de Wes Montgomery, et comme référence première, bien sûr : Django !
Si c'est la période la plus jazz de Szabo qui vous intéresse, il faut aller le chercher chez Chico Hamilton, dans le quintet duquel il a joué de 1961 à 1966, en compagnie de Charles Lloyd. Certains albums du Chico de cette époque peuvent presque être considérés comme des albums de Szabo, tant il y est omniprésent. En voici un exemple, tiré de "El Chico" (1965) :
En 1966, Szabo, qui est ouvert à tout type de musique, tombé amoureux de Lennon et McCartney, ne cesse de harceler Hamilton pour qu'il mette à son répertoire des titres des Beatles. "Allez, sois chic, oh Chico !" lui dit-il, "laisse-moi jouer Yesterday". Tous les jours, c'est du "Chic, oh Chico" par ci, "Chic, oh Chico " par là. On peut supposer qu'un jour, excédé, Chico a mis le ton et lui a dit : "Moi vivant, jamais ! ", puisque c'est cette année-là que Gabor quitte Chico et sort son premier album, "Gypsy '66", qui s'ouvre sur... "Yesterday".
La liste est longue, des reprises des Beatles par Szabo, on en trouve sur presque chaque album. Vous en voulez un exemple ? Voici, peut-être le meilleur : "Lucy in the sky with diamonds" tiré de l'album "More sorcery" (1967), le seul qui me manque (sob !).
Mais Szabo ne reprend pas que les Beatles, vous trouverez aussi des reprises de Donovan, des Doors, de Joni Mitchell, de Bobby Womack ("Breezin'" a été composé par Womack, pour Szabo), des Four Tops etc... et, bien sûr, des thèmes traditionnels hongrois, mais aussi des expériences de raga indien ou des adaptations de thèmes classiques. Bref, la variété au sens noble du terme.
Pour ceux qui voudraient découvrir, chez Szabo tout est bon sauf deux albums calamiteux : "Sympatico", avec Gary McFarland, sur lequel, malheureusement... ils chantent, et "The Wind, the Sky & Diamonds", avec un horrible groupe de chanteurs californiens qui rendent l'ensemble quasi inécoutable.
Pour ce qui est du meilleur, maintenant, je recommande particulièrement "High contrast" (1971) qui démarre sur "Breezin'", pour ensuite ne jamais atterrir, et vous laisser dans un état avancé d'euphorie. Attention, ne pas écouter avant d'aller dormir !
Une fois pris, impossible de s'en passer. Pas une semaine sans que j'écoute au moins un disque de Gabor Szabo, et c'est le seul artiste de mon immense collection dont je puisse dire cela !
Pour terminer, vous voudriez peut-être le voir jouer ? Voici une superbe video tirée de la télévision hongroise, qui donne un bon aperçu de sa technique :
N'oubliez pas d'aller voir les autres contributions du Z-Band ! Au menu :
L’ivre d’image : ” Lionel Loueke “
Jazz Chronique & coup de coeur : ” Eric Lörher “
JazzOcentre : ” John Scofield “
Bladsurb : ” Manu Codjia “
Ptilou’s blog : ” Mike Stern ”
Maitre Chronique : ” John Mc Laughlin “
Jipes mood : ” Charlie Hunter”
Jazz Frisson ” Kurt Rosenwinkel “
Jazz à Paris : ” Marc Ribot ”
Backstabber “Adam Rogers”
dimanche 23 novembre 2008
Me voyez-vous venir avec mes gros Szabo ?

J'ai récemment lu une critique de l'album "Dreams", sorti en 1968, de Gabor Szabo, ce qui me fait écrire cette note. L'auteur de cette critique trouvait l'album parfait à une exception près : il estimait que le jeu de Szabo n'était pas à la hauteur et fantasmait sur ce que ça aurait donné avec Larry Coryell à sa place !
Ce monsieur m'a l'air de n'écouter la musique qu'avec une partie très limitée de son corps, probablement une toute petite zone de l'un des hémisphères de son cerveau ; il est probable que ses oreilles ne soient même pas impliquées dans l'affaire !
Il aurait pu s'agir d'un banal disque de third stream, avec ses morceaux de Manuel De Falla, mixés avec des reprises pop (Donovan), tout cela combiné avec les arrangements de cordes et de vents très sophistiqués et subtils de Gary McFarland. Le jeu de Szabo sur ce disque est justement ce qui l'empêche d'être d'une platitude absolue.
Szabo n'est certes pas un virtuose, mais il transmet autant d'émotion en trois notes, serait-ce trois fois la même, que n'importe lequel de ses guitaristes pyrotechniques interchangeables du jazz rock en quinze portées. Vous êtes-vous demandé pourquoi il a autant influencé Carlos Santana ? En effet, qui peut reconnaître chez le virtuose latino-américain une once du style de ce non-virtuose américano-hongrois ? Si Santana lui-même ne l'avait pas proclamé, personne ne s'en serait rendu compte. Eh bien, selon moi, ce que Carlos a retenu de Gabor, c'est cette étrangeté de jeu qui, le rend unique et reconnaissable entre tous : cette impression qu'il joue légèrement désaccordé, ces vibratos envoûtants transmettant des impressions de bayou autant que de forêt des Carpathes et qui nous fait douter de l'instrument qu'il utilise.
Mille millions de mille szabords, une fois pour toutes, qu'on se le dise, Gabor Szabo est le plus grand guitariste de tous les temps !
On se calme et on s'écoute le premier morceau de l'album : "Galatea's guitar", une compo de Gabor. Le reste est du même métal, dont on fait les bijoux.
vendredi 6 juin 2008
Vol de nuit
On n'a pas des masses de vidéos de Gabor Szabo, alors dites-vous une chose : elles finiront toutes un jour ou l'autre sur ce blog. Je me régale, et j'espère bien que je ne suis pas le seul ! "Nightflight" :
lundi 21 janvier 2008
Jeux interdits
En 1973, Paul Desmond enregistre un superbe disque intitulé Skylark, avec Gabor Szabo à la guitare ! Peut-on rêver plus beau casting ? Oui ! On peut y ajouter Jack DeJohnette à la batterie !Mon émotion a été grande quand j'ai découvert l'existence de ce disque, et plus grande encore lorsque je l'ai écouté pour la première fois. J'ai déjà parlé de mon admiration pour Paul Desmond, mais là, c'est Szabo qui l'emporte. Ses solos n'ont jamais été plus beaux que sur cet album.
En écoute : "Romance de Amor", c'est à dire le célèbre thème de "Jeux interdits", que tout le monde croit composé par Narciso Yepes et qui est en fait un morceau traditionnel anonyme. Cette version est, de loin, la plus belle que j'ai jamais entendue.
Vous trouverez, en plus, sur ce disque, une magnifique version du "Take ten" de Desmond, "Was a sunny day" de Paul Simon et "Music for a while" d'après Purcell, avec un superbe violoncelle. Le mélange peut paraître bizarre mais l'ensemble se tient et l'album est une réussite, un festival pour les sens. Bon j'avoue, j'ai un petit côté fleur bleue...
dimanche 18 novembre 2007
Quand vous en avez marre qu'on vous les breeze :
Gabor Szabo jouant "Breezin'", quelle merveille !
Comment ? C'est pas du jazz ?
On s'en pète les cacahuètes, c'est szi beau !
Comment ? C'est pas du jazz ?
On s'en pète les cacahuètes, c'est szi beau !
mercredi 13 juin 2007
D'abord Gabor !

Le roi des guitaristes de jazz atypiques s'appelle Gabor Szabo et il est ... hongrois, qui l'eût cru ?
A quatorze ans, son père lui offre sa première guitare et lui dit : "Tu seras Django Rheinhardt, mon fils, mais passe ton bac Gabor !". L'instrument est magnifique et Gabor trouve ça beau ; il travaille en autodidacte, se forgeant ce son inimitable qui le fait reconnaître à coup sûr : un mélange d'ambiances moites, limite vaudou, et de fantastique des Carpathes. A 20 ans, en 1956, il échoue à son examen de marxisme appliqué : il a confondu Karl et Groucho. Il fuit la hongrie avec sa famille et s'installe en Californie où il s'initie au mysticisme oriental et s'efforce de faire sonner son instrument à la manière du sitar. Ouvert à tous les styles, il métisse son jazz, déjà fortement original, de pop, de musique indienne, gitane...
Aujourd'hui, malheureusement, une grande partie de ses disques est introuvable. On ne se rappelle plus de lui que comme le créateur de "Gipsy Queen" dont Santana a fait un méga hit. Celui-ci le cite d'ailleurs comme étant sa principale influence.
J'envie ceux qui vont le découvrir mais je vous préviens : cette musique peut provoquer de graves crises d'euphorie. Pas d'écoute prolongée sans avis médical !
Voici "Mizrab" de l'album live "The sorcerer" (1967) :
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