En ce moment, je n'écoute pas de jazz. Si quelqu'un peut m'y remettre, c'est bien lui !
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vendredi 3 décembre 2010
samedi 27 mars 2010
Dolphynarium
Flûte, tabla, tambourin et voix : voici l'un des morceaux les plus inhabituels d'Eric Dolphy.
Tiré de l'album "Other Aspects" (1962).
L'album pour s'évader du jazz d'un géant du jazz.
Que peut-on ajouter, à part : "Digda, digda thât, thât, thai " ?
samedi 17 octobre 2009
Si, Naima !
Je rebondis un peu tard, car je n'ai pas son abattage, sur une note de blog de Ptilou à propos du "Naima" de Coltrane.
Il existe une version encore plus belle, à mon humble avis, que celle de l'album "McCoy Tyner plays John Coltrane", c'est la version solo de l'album "Echoes of a friend" de 1972, dont j'ai déjà parlé dans cette note, où vous trouverez ce morceau en écoute.
Mais ce que je vous propose aujourd'hui est beaucoup plus rare : Eric Dolphy jouant "Naima" à la clarinette basse, à la radio à Paris en 1964. Le morceau est très long (environ 15'), et commence par une introduction à la clarinette basse seule, où il est très difficile de reconnaître le thème, jusqu'à son énoncé, à l'unisson, vers 2'.
A noter : la présence à la trompette de Donald Byrd, et l'utilisation de congas.

Régale-toi, Ptilou !
Il existe une version encore plus belle, à mon humble avis, que celle de l'album "McCoy Tyner plays John Coltrane", c'est la version solo de l'album "Echoes of a friend" de 1972, dont j'ai déjà parlé dans cette note, où vous trouverez ce morceau en écoute.
Mais ce que je vous propose aujourd'hui est beaucoup plus rare : Eric Dolphy jouant "Naima" à la clarinette basse, à la radio à Paris en 1964. Le morceau est très long (environ 15'), et commence par une introduction à la clarinette basse seule, où il est très difficile de reconnaître le thème, jusqu'à son énoncé, à l'unisson, vers 2'.
A noter : la présence à la trompette de Donald Byrd, et l'utilisation de congas.
Régale-toi, Ptilou !
mardi 22 avril 2008
Même pas Mal !
Cet album était trop beau pour être oublié. Problème : le leader de la session, Mal Waldron n'est pas assez connu, pas assez bankable. Qu'à cela ne tienne, disent les producteurs, ressortons-le sous le nom du principal sideman qui lui, est devenu un mythe : Eric Dolphy. Il est vrai qu'Eric est particulièrement en verve sur ce disque, mais il faut rendre à César ce qui est à César, et Mal Waldron n'est quand-même pas le dernier des tacherons !Waldron est l'un des rares pianistes inspirés par Thelonious Monk, il a tourné avec Mingus, avec Dolphy et Booker Little, a accompagné les deux dernières années de Billie Holiday. Il a aussi, et c'est comme ça que je l'ai connu, beaucoup joué en duo avec Steve Lacy, joué quoi ? Du Monk évidemment !
Waldron n'est pas qu'un pianiste, c'est aussi un compositeur et un bon ! Tous les titres de cet album sont de lui, dont le fameux "Fire Waltz". Ce n'est pas ce titre que j'ai choisi de vous faire écouter mais "Warm Canto" qui a le mérite de nous faire entendre Dolphy à la clarinette basse, ce qui n'est pas si courant.
J'ajouterais pour terminer que l'on trouve aussi sur ce disque deux autres grands noms, qui font en tout cas partie de mon panthéon personnel, Booker Ervin au ténor et Ron Carter au violoncelle.
jeudi 20 mars 2008
Faisons comme si de rien n'était
bon, j'avoue... là, je suis un peu trop occupé pour me creuser les méninges, mais heureusement il y a youtube ! Pour rester sur Dolphy, le voici avec le quartet de Coltrane sur un titre qui devrais faire... impression.
dimanche 16 mars 2008
Trois minutes trente de sérénité
Voici une musique à écouter dans le désert : "God bless the child" par Eric Dolphy, tout seul à la clarinette basse. Pour se délester de ses tensions, se purifier, se ressourcer... tout ce que vous voudrez.
mardi 12 juin 2007
Le passeur

Eric Dolphy est un artiste à part : multi-instrumentiste, multi-style, multi-indispensable. Il est passé dans bien des groupes, a joué et enregistré avec des leaders divers et variés et n'est jamais passé inaperçu, au point que certaines sessions sont ressorties plus tard sous son propre nom. C'est simple, comme Droopy dans « Northwest hounded police » de Tex Avery, il est partout à la fois et c'est à se demander s'il n'a pas une ribambelle de clones à sa disposition !
On le trouve notamment sur « The blues and the abstract truth », le chef-d'oeuvre hard bop au casting d'enfer d'Oliver Nelson ; et surtout, à des moments importants avec Mingus, Coltrane ou Ornette Coleman, soit les pierres angulaires de l'avant-garde, chez qui il est loin de faire de la figuration.
Il a aussi enregistré des sessions en leader qui sont des joyaux inclassables et raffinés.
Pour qui veut s'initier au jazz d'avant-garde il suffit de parcourir la discographie d'Eric Dolphy et vous passerez en douceur du hard bop le plus classique au free jazz le plus débridé où vous n'auriez pas osé vous aventurer sans lui.
En écoute : Eclipse (1960)
Comment, ça ne swingue pas ? Mais si, écoutez mieux !
Un peu triste peut-être, allez... Music matador (1963)
Un peu triste peut-être, allez... Music matador (1963)
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